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Vous êtes sur le site officiel de la paroisse de Figeac, sous la juridiction de la

Métropole Orthodoxe Roumaine d’Europe Occidentale et Méridionale

Bună ziua, eu sunt părintele Joel responsabil pentru această regiune mare care cuprinde departamentele Lot, Aveyron și Cantal, pentru a asigura toate Sfintele Taine pentru francezii și românii din Mitropolia Ortodoxa Română din Franța.
Fiind însă francez, eu lucrez toată săptămâna într-o uzină, iar la sfârșit de săptămână am în grijă parohia din Figeac, parohia în curs de formare la Rodez și o mănăstire în Lozère, așa că programul meu de slujbe este repede plin.
De aceea, dacă un aveti în plan un botez, trebuie să vorbiti mai întâi cu mine, să găsim o dată și să vorbim despre pregătirea pentru botez. Abia apoi gândiți-vă la oaspeți și la restaurant. De asemenea, dacă nu vorbiti bine limba franceză, puteți apela acest număr 06 22 29 22 37 (un român vă va aasculta si imi va comunica apoi cererile dumneavoastra).

 DANS  CETTE  PAGE  VOIR AUSSI  LES  COMMENTAIRES  DES  ÉVANGILES  DES  DERNIERS  DIMANCHES !!

 

Matthieu 6, 14-21 :  » Ne vous amassez pas de trésors sur la terre où les vers et la corrosion les rongent, et où les voleurs percent et dérobent ; mais amassez-vous des trésors dans le ciel où ni vers ni corrosion ne rongent, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent : car là où est ton trésor, là sera également ton cœur. »

Jean 1, 43-51 : 1er de Carême (l’Orthodoxie et les saintes icônes)

« En ce temps-là, le lendemain (du jour où Il avait donné à Simon le nom de Pierre), Jésus voulut se rendre en Galilée : Il trouve Philippe. Il lui dit : « Suis-moi ! » Philippe était de Bethsaïde, de la ville d’André et de Pierre. Philippe trouve Nathanaël et lui dit : « Celui dont ont écrit Moïse, dans la Loi, ainsi que les prophètes, nous l’avons trouvé : Jésus, le fils de Joseph, celui de Nazareth. Et Nathanaël lui dit : « De Nazareth peut-il être quoi que ce soit de bon ? » Philippe lui dit : « Viens et vois ! » Jésus vit Nathanaël venir vers lui et Il dit de lui : « Voici vraiment un Israélite : en lui il n’est pas de ruse. » Nathanaël lui dit : « D’où me connais-Tu ? » Jésus lui dit en réponse: « Avant que Philippe ne t’appelât, quand tu étais sous le figuier, Je t’ai vu. » Nathanaël lui répondit : « Rabbi, Tu es en vérité le Fils de Dieu, Tu es le roi d’Israël ! » Jésus lui dit en réponse: « Parce que Je t’ai dit que Je t’ai vu sous le figuier, tu as la Foi ? Tu verras bien plus que cela ! » Et Il lui dit : «Amen ! Amen ! Je vous le dis, désormais vous verrez le ciel ouvert et les anges de Dieu monter et descendre sur le Fils de l’Homme! »

Frères et sœurs en Christ, lorsque l’apôtre Paul nous dit dans Hébreux 11, 24-26 : « c’est par la foi que Moïse, « devenu grand », refusa d’être fils d’une fille de Pharaon, aimant mieux être maltraité avec le peuple de Dieu que de connaître l’éphémère jouissance du péché : tel un bien supérieur aux trésors de l’Égypte lui parut « l’opprobre du Christ », car il avait les yeux fixés sur la récompense. »  cela doit nous indiquer quel doit être le « fil d’or » de notre vie : l’Orthodoxie. Alors il ne s’agit pas de comprendre « l’orthodoxie de telle ou telle chose » comme le comprends le monde, c’est à dire vivre une chose selon les canons règlementés, validés, diffusés par la société d’aujourd’hui; mais qu’elle est l’essence, la puissance qui est dans le fondement de ma liberté vraie, (et non la possibilité de choisir), et qui est aussi la dynamique des « Mystères » de ma vie, (ou Divine Providence) :  » C’est pour l’Homme Nouveau que la nature de l’homme a été constituée, par ce qui a été aux origines; et l’esprit et le désir ont été construits pour lui. Et nous avons reçu la pensée pour connaître le Christ, le désir pour courir vers Lui, et nous avons la mémoire pour le porter, puisque c’est LUI qui était l’Archétype pour ceux qu’il a créés. La création dès les origines de l’homme modelé pour LUI (le Christ) à l’image de Dieu, (a eu lieu) pour qu’il fut un jour capable de  contenir l’archétype (LE CHRIST); et la loi que Dieu lui a donné au paradis (est) pour LUI (le christ).   » saint Nicolas Cabasilas.  Et cette sorte de confession de la foi, et son application par la perspective quelle expose, nous pousse de plus en plus au fur et à mesure de notre vie, à conformer tous les actes de notre vie à la beauté de notre lignée décrite ici par saint Nicolas Cabasilas.  Alors le Christ pourra nous dire comme il le dit à Nathanael:« Voici vraiment un Israélite (pour nous ici « Chrétiens ») : en lui il n’est pas de ruse. ».  Ruse d’arranger la foi selon notre manière et ruse d’avoir des fois un autre Dieu que la Sainte Trinité : souvenons nous de l’évangile de dimanche dernier :  » Ne vous amassez pas de trésors sur la terre où les vers et la corrosion les rongent, et où les voleurs percent et dérobent ; mais amassez-vous des trésors dans le ciel où ni vers ni corrosion ne rongent, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent : car là où est ton trésor, là sera également ton cœur. » Ainsi que je fasse toutes les nécessités de ma vie  sous le regard et la bénédiction du Dieu Trinitaire qui s’est manifesté comme Fils humble, pour mieux assumer notre nature corrompue par le péché, et ainsi nous faire cohéritier de « sa lignée »; par exemple si je jeûne durant ce carême mais si en même temps je suis avare de mes biens et ne pratique pas l’aumône, si je jeûne mais que cela n’est qu’une hygiène de diététique, si je jeûne mais que mon esprit est dans le jugement à cause de toutes sortes de raisons qui contrarient mes certitudes, si je jeûne pour acquérir des « puissances » qui m’aideront dans ma vie, alors j’ai choisi un autre « trésor » de ma vie et je ne suis pas dans le « fil d’or » décrit ici par saint Nicolas Cabasilas.  Amen


LE  FILS  PRODIGUE  Luc 15, 11-32.

« En ce temps-là, Jésus dit la parabole suivante. Un père avait deux fils et le plus jeune lui dit : « Père, donne-moi la part qui me revient de notre fortune. » Et le père partagea les ressources entre eux. Peu de jours après, le plus jeune fils, ayant tout rassemblé, partit pour un pays lointain et, là, il dissipa sa fortune, menant une vie de perdition. Lorsqu’il eut tout dépensé…/… »

Tout d’abord nous remarquons que c’est le plus jeune fils qui réclame sa part. Voici une demande insensée par son manque de respect vis-a-vis du Père; quelle audace, quelle inconscience par rapport à sa situation déjà privilégiée d’être fils héritier. Tandis que le fils ainé vit dans la sécurité et la stabilité de la renommée de son Père. Le plus jeune fils c’est l’homme perdant la conscience de sa source, le fils ainé c’est le Christ: « …/…lui qui porte toute chose par sa parole puissante, il ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à toi, Dieu et Père,…/… » extrait du canon de saint Basile.

Le fils le plus jeune c’est l’âme éclatée par le péché qui croit pouvoir vivre en ne s’intéressant que aux choses extérieures; le fils ainé c’est l’esprit vigilant, ou le « noûs » pour être clair et ne pas confondre avec la raison. Le « noûs » c’est le lieu en l’homme de la « connexion » avec les inspirations de l’Esprit-Saint;  l’intimité et la communion avec Dieu viennent ensuite si le « noûs » peut donner toute sa capacité et ne plus être parasité par les passions envahissantes de l’âme. Par exemple l’ascèse en général et les carêmes servent à faire de la place au « noûs ». Nous devons dire souvent : « mon âme tais toi ! ».

Le fils le plus jeune s’en va donc dépenser les biens de son père; mais le texte de la parabole dit ce détail: » Peu de jours après, le plus jeune fils, ayant tout rassemblé, »  non seulement il a eu l’audace de demander son bien, mais maintenant il calcule comment il va faire et avec quoi. Le malin nous dit souvent à l’oreille : « vivant selon ton jugement, ne vas plus à l’église, tu es intelligent et vit par toi même… » le malin nous parle d’autonomie, tandis que le Christ nous parle de communion.!!!

Dans le fond du fond le fils cadet est perdu. Malheureusement il est possible que privé de ce qui est nécessaire pour atteindre le Salut, on ne ressente pas l’horreur de notre situation; certains perdent jusqu’au désir d’être rassasié. Alors le fils cadet mangerait bien les Caroubes données aux porcs… mais les Caroubes sont des graines douces au début, ayant un léger gout de chocolat, mais la dernière sensation est amère. C’est l’image du cheminement dans le péché: une douceur qui engendre amertume et un vide.

( L’escroquerie du malin est sur la connaissance: le malin exalte notre autonomie et nous pose une question; dans ce contexte, écouter une question c’est déjà un déplacement de notre intérêt: notre intérêt était en Dieu, par notre écoute à la question nous déplaçons notre intérêt vers l’objet de la question; or l’escroquerie est que avant notre connaissance était en Dieu; là, le malin nous dit que à cause de notre autonomie, notre connaissance est à l’extérieur de nous, dans l’objet de la question; et le piège se referme: parce que sans Dieu, l’objet de la question n’est que vide avec aussi un principe d’aspiration dans ce vide et il ne reste que notre égo seul. Cela donne: je suis ce que j’aime, j’aime ce que je pense, je pense donc je suis. )

Le Père voit son fils revenir « de loin » et de loin, il voit revenir son fils. deux choses: le Père voit son fils revenir « de loin » dès que son fils se dit : » Tant de salariés de mon père ont du pain en abondance et moi, ici, je meurs de faim ! Je vais me lever, j’irai vers mon père… »  notre Père Céleste guète les moindres mouvements de notre cœur vers lui, les moindres soupirs et accepte de les prendre comme si c’était des prières vers son Fils le Christ et il pousse notre histoire dans les bras du Christ, pour que au jour opportun l’Esprit-Saint nous donne le désir vers le Christ et la Sainte Mère de Dieu.

Et de loin, il vient à notre rencontre, il nous devance pour nous accompagner sur le chemin du retour, le plus tôt possible. Souvent nous nous disons: Seigneur où es-tu? aujourd’hui dans cette église saint Blaise et sainte Tarcisse, nous avons la joie de nous rendre compte concrètement de cet accompagnement: la dernière liturgie dans l’église de Gourgan était le jour de la sainte Tarcisse, (et là si nous n’avons pas compris à quelle adresse nous devons aller, voici la suite,) et le premier office que nous avons chanté dans cette église dédiée depuis bien longtemps à saint Blaise, c’était le jour de la fête de saint Blaise.!!!!!!!!! et après qui me dira que nous ne sommes pas accompagnés…?!

Au fils repentant, le Père ordonne que les serviteurs (les prêtres) le revête de l’habit de la dignité filiale, notre baptême, l’anneau lui est mis à la main droite pour lui donner le signe de l’esprit de communion dont l’âme doit se nourrir avant tout, et les sandales afin de marcher dans le droit chemin du « noûs » éveillé et d’écraser ainsi tous les pièges du malin. Gloire à Dieu. amen.

 

ET POUR TROUVER DES COMMENTAIRES D’ ÉVANGILES DES DIMANCHES : VOIR DANS « MÉDITATIONS » soit tout à fait en bas de l’écran, ou bien, vous mettez la petite main de votre sourie sur « ordos » (en haut de l’écran) et vous la faîtes glisser un petit peu vers le bas.

Informations de contact:

Paroisse du Saint-Archange-Michel-et-de-Saint-Georges-du-Puy-en-Velay

  • église: 33 rue de Colomb, 46100 Figeac

Père Joël

Fêtes de la paroisse:

  • 29 septembre, apparition de saint Michel Archange au mont Gargan
  • 21 octobre, saint Hilarion, saint Agathon, saint Poémen.
  • 10 novembre, saint Georges du Puy-en-Velay
 Les samedis la veille des liturgies, vêpres  à 18h00
 Le dimanche 10h00  Matines (Canon et Laudes )puis Divine Liturgie.

Reliques des Saints Poemen, Hilarion et Agathon, conservées à la Paroisse Orthodoxe de Figeac



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