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Bună ziua, eu sunt părintele Joel responsabil pentru această regiune mare care cuprinde departamentele Lot, Aveyron și Cantal, pentru a asigura toate Sfintele Taine pentru francezii și românii din Mitropolia Ortodoxa Română din Franța.
Fiind însă francez, eu lucrez toată săptămâna într-o uzină, iar la sfârșit de săptămână am în grijă parohia din Figeac, parohia în curs de formare la Rodez și o mănăstire în Lozère, așa că programul meu de slujbe este repede plin.
De aceea, dacă un aveti în plan un botez, trebuie să vorbiti mai întâi cu mine, să găsim o dată și să vorbim despre pregătirea pentru botez. Abia apoi gândiți-vă la oaspeți și la restaurant. De asemenea, dacă nu vorbiti bine limba franceză, puteți apela acest număr 06 22 29 22 37 (un român vă va aasculta si imi va comunica apoi cererile dumneavoastra).
Les baptêmes se font que le dimanche avec la divine liturgie, pour cela voir le calendrier liturgique et me contacter bien avant pour se rencontrer et en parler. père Joël

 ATTENTION : une liturgie est rajoutée au calendrier existant : le dimanche 31 mars à RODEZ

POUR  LE  CATÉCHISME  ORTHODOXE  SUR  LE  CREDO
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VOIR  LE  LIEN  (en haut à droite) dans : « Liens officiels »

un autre lien : LES PSAUMES : GUIDES POUR LA VIE ET LA PRIÈRE , le lien ici : sur les psaumes utiles

LES PASSIONS ET LE REMEDE DE L’EGLISE

Une des conséquences de « la chute originelle » est que le désir va être lié à un manque ou dit autrement, le manque engendre un désir; ce manque et ce désir deviennent deux énergies qui vont chercher un équilibre par un troisième terme : le besoin, oui mais, quel besoin ?. L’homme vit dans la dynamique du besoin, mais un besoin dont l’essence n’est plus la communion avec Dieu, mais l’irrationnel et aléatoire. Ces notions d’irrationnel et d’aléatoire sont liés aux termes, en hébreu, du début de la Genèse 1-1,2 : Tohu Bohu ou Tohou va Bohou, en Français (très mal traduit) : « tout était informe et vide », mais « dans le Principe » Tohu veut dire « être ébahi par l’état initial », et Bohu c’est l’état initial qui est que tout ce qui existe y était ou existait déjà avec tout le potentiel de puissance. Ainsi le texte de la genèse commence sur une base encourageante, mais par la chute, la beauté et le sens de la création se transforme en irrationnel et la potentialité ou puissance se transforme en désordre et en aléatoire.

Bien comprendre notre contexte de vie en ce monde, est important afin de ne pas croire qu’avec quelque chose de limité je vais atteindre l’illimité…voici donc notre situation de départ :

« Irrationnel » parce que le processus enclenché de la chute est sans Dieu, Lui qui est le sens de toutes choses, et « aléatoire » parce que les besoins choisis sont périssables et instables. La chute d’Adam est ce principe spirituel qui engendre une « passion » double qui est la tristesse liée aux besoins erronés (l’irrationnel) d’Adam et la jalousie liée aux besoins erronés (aléatoire) de Caïn. (parce que l’histoire de Caïn tuant Abel est une deuxième chute).

Il est nécessaire de savoir que le malin-trompeur piège le couple Adam et Eve par l’irrationnel : le mensonge, le non-sens. L’irrationnel engendre l’aveuglement, l’illusion, le manque de discernement.

Du côté de l’irrationnel, la chaîne est la tristesse, l’avarice, l’égoïsme, la luxure, la gourmandise (puis la peur de manquer, la paranoïa, la jalousie…)

Du côté de l’aléatoire (peu importe… ! « suis-je le gardien de mon frère » dira Caïn), la chaîne est la jalousie, la colère, l’acédie, la vaine gloire, l’orgueil (puis non-sens, illusion, aveuglement…)

Ce qui est intéressant de constater, c’est que la fin de chaque chaîne correspond au début de l’autre, et l’âme y vit comme dans une boucle…

D’une manière générale, l’âme déchue est dans le processus où toutes choses doivent la servir. Sans l’éveil et la vigilance de l’esprit (le noûs), elle demeure dans l’irrationnel et l’aléatoire car les objets choisis deviennent la source, sauf qu’ils ne peuvent pas être source de vie.

Il est vrai que nos Pères dans la foi ont donné des remèdes pour chaque Passions, mais il s’agit de toujours invoquer l’amour du Christ et la puissance de l’Esprit-Saint pour, sinon y arriver, au moins être constant dans le combat. Le problème est que souvent l’esprit ou « noûs » est ignoré, aussi la démarche se transforme en psychothérapie et s’arrête à cela. Si le « noûs », l’esprit (ne pas confondre avec la raison ou l’intelligence) est ignoré, la raison de cela, est dans les sens, la mémoire, le tempérament, l’imagination, qui parasitent sa capacité d’existence et de discernement.

Vivre dans le monde c’est souvent et malheureusement, passer son temps à parasiter le « noûs » ; pour faire un bon travail à son sujet, il faudrait s’extraire du monde pendant plusieurs années ; aussi, c’est placer les personnes qui vivent dans le monde dans une illusion, que de leur enseigner la libération du « noûs » par des techniques qui ont leurs sources, normalement, dans des années d’ascèse et de prière de nos Pères dans la foi. C’est pour palier à cela, que l’Eglise comme une mère, nous soutient aussi par une autre manière de sa Sagesse.

Le remède est la confession de la foi orthodoxe et son étude, face à la « Tristesse spirituelle », et l’importance de la doxologie face à la « jalousie ». La confession de la foi révèle le sens spirituel de toutes choses, et la doxologie (louange, action de grâce) développe la gratuité. Ce sont deux nouveaux mode de vie  qui obligent l’âme au silence et à l’éveil graduel du « noûs », (lieu de l’image divine en nous). Ce travail est important car c’est le « noûs » qui été sclérosé par le piège du malin, par la chute et par les « images mentales » produites par notre société. L’étude de l’Orthodoxie et l’action de grâce dans la foi et la prière, restaurent d’une manière cachée le dynamisme du « noûs ». C’est par le « noûs » que se fait la guérison en l’homme, mais cela se passe dans l’Eglise et par l’Eglise, au sein de la divine liturgie avec toute l’importance du sacrement de confession et de l’eucharistie.

« Car l’Eglise est ce corps en lequel les vérités dogmatiques coulent, comme un sang vivifiant de vie éternelle, dans tous les membres de l’organisme divino-humain. Tout ce qui se trouve dans le corps mystérieux et béni de l’Eglise est lié par la force vivifiante de Saint-Esprit en une merveilleuse totalité divino-humaine. » saint Justin Popovitch.

Dans la Personne du Christ divino-humain réside l’unité du dogme et de la doxologie. De la même manière qu’il y a une unité immuable entre le Père et le Fils, de même, il y a une unité immuable entre le dogme et la doxologie.

« Les dogmes ne sont pas l’ensemble d’une thèse doctrinale mais force transfiguratrice, c’est une connaissance bénie des vérités éternelles et divines » nous dit saint Justin Popovitch. Cette connaissance bénie EST le Christ qui nous dit aussi « je suis la Vérité » jean14,6. C’est pour cela qu’en face de la « tristesse spirituelle irrationnelle » il y a la confession de la foi. « C’est seulement lorsque sous l’effet de la foi, l’homme adopte les éternelles vérités  dogmatiques du Christ, qu’il devient un sarment greffé sur le cep divin qu’est le Christ » continu saint Justin Popovitch (tome1 de la Philosophie Orthodoxe de la Vérité).

Dans ce processus de perfectionnement, les dogmes « deviennent normatifs et régulateurs »(saint Justin Popovitch) pour la vie de l’homme et de ce fait pour toute sa pensée et toute son activité. Ainsi le sens spirituel de toutes choses se pose en face de « l’irrationnel et de la tristesse spirituelle », et c’est en vivant ces vérités révélées, comme « substance du Christ », (on lit les dogmes « eucharistiquement ») que l’homme naît dans « la vie doxologique », la vie de louange de son salut. La gratuité de la louange liturgique se pose en face de «l’aléatoire et de la jalousie ».

C’est maintenant l’Eglise le garant de ce travail et non le psychisme seul de l’homme. Ainsi il y a deux niveaux dans la conversion : l’homme ne veut recevoir « que » le Christ, mais ça ne sera que pour sa transformation et rien pour le monde ; deuxièmement, l’homme veut recevoir « la vie du Christ » c’est à dire l’Eglise et l’Esprit de communion, et là, ce sera « pour la vie du monde ».

L’Eglise, par les sacrements, est la force qui maintiens l’homme là où il peut « assimiler le Christ », parce que la liturgie fait descendre les Principes spirituels dans notre histoire, par les « charismes » de l’incarnation de Dieu et deux natures en Christ.

Ainsi la fameuse phrase « connaît-toi toi-même » n’est pas tellement connaître les rouages entre les causes et les effets de nos problèmes, mais plutôt connaître La Vérité, La Liberté et La Communion dont je suis constitué, par le fait d’être « à l’image » de Dieu. Père Joël

 

ET POUR TROUVER DES COMMENTAIRES D’ ÉVANGILES DES DIMANCHES : VOIR DANS « MÉDITATIONS » soit tout à fait en bas de l’écran, ou bien, vous mettez la petite main de votre sourie sur « ordos » (en haut de l’écran) et vous la faîtes glisser un petit peu vers le bas.

Informations de contact:

Paroisse du Saint-Archange-Michel-et-de-Saint-Georges-du-Puy-en-Velay

  • église: 33 rue de Colomb, 46100 Figeac
  • le sacrement de la confession est important afin de ne pas laisser l’âme dans une mauvaise habitude, dans une illusion ou dans l’ignorance.

       Fêtes de la paroisse:

  • 29 septembre, apparition de saint Michel Archange au mont Gargan
  • 21 octobre, saint Hilarion, saint Agathon, saint Poémen.
  • 10 novembre, saint Georges du Puy-en-Velay

 Les samedis la veille des liturgies, vêpres  à 18h00 ( durant l’hivers et jusqu’à Pâques ), et le restant de l’année 18h30.                                          

Le dimanche 9h30  Matines (Canon et Laudes )puis Divine Liturgie.  (rappel important : il faut entendre la lecture de l’évangile, vers 10h50 et 11h,  pour pouvoir communier.)

Reliques des Saints Poemen, Hilarion et Agathon, conservées à la Paroisse Orthodoxe de Figeac

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