6
avril

« Par le Prière et par le Jeûne »

 

Par la prière et par le jeûne… !

Éphésiens 6

11Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable. 12Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes. 13C’est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour, et tenir ferme après avoir tout surmonté.14Tenez donc ferme: ayez à vos reins la vérité pour ceinture; revêtez la cuirasse de la justice;15mettez pour chaussure à vos pieds le zèle que donne l’Evangile de paix;16prenez par-dessus tout cela le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du malin;17prenez aussi le casque du salut, et l’épée de l’Esprit, qui est la parole de Dieu.

Marc 9

22Et souvent l’esprit l’a jeté dans le feu et dans l’eau pour le faire périr. Mais, si tu as quelques pouvoirs, viens à notre secours, aie compassion de nous. 23Jésus lui dit: Si je peux!… Tout est possible à celui qui a la foi. 24Aussitôt le père de l’enfant s’écria: Je crois! viens au secours de mon incrédulité!…

Chers frères et sœurs en Christ, dans Ephésiens 6 saint Paul nous parle ici de vérité, de justice, de zèle pour l’évangile et surtout de foi. La vérité (ou humilité) et la justice sont liées au renoncement à la volonté propre et à la garde des pensées ; et le Zèle et la foi sont liés au jeûne et à la prière. Ces attitudes qui semblent être pour la pénitence, (et au début l’âme n’y accède pas spontanément), sont d’abord, à un premier niveau de lecture, des attitudes qui nous protègent de nous-mêmes : erreur de jugement, illusion ; car si nous jugeons de toute choses par rapport à nous-mêmes, par rapport à notre sensibilité, à nos réactions, et à nos émotions, nous n’avons pas encore posé la pierre de fondation d’une vie spirituelle sérieuse et solide, nous disent tous nos saints Pères.

C’est en pratiquant ce combat spirituel que nous découvrirons les Grâces qui y sont cachées, car le bon contexte estle Salut par la foi en l’œuvre du Christ. La joie du but promis nous aide à pratiquer (1)le renoncement à la volonté propre et la garde des pensées et (2)le jeûne et la prière. Ce sont des attitudes vers lesquelles nous allons en travaillant sur nous-mêmes, mais les deux premières (le renoncement et la garde des pensées) sont conditionnées au temps qui passe vers notre sure conversion et elles vont s’améliorer petit à petit; tandis que la prière et le jeûne doivent être tendues exclusivement et sans partage vers le Seigneur parce que la base est la foi, car si nous sommes partagés avec une autre sagesse, un autre seigneur, alors Notre Père qui est aux cieux sera aussi « partagé » vers nous, mais Lui, pédagogiquement comme un Père, et non comme nous lorsque nous sommes des « mercenaires ».

Dans l’évangile d’aujourd’hui (Marc 9), lorsque le Christ dit :« Cette engeance ne peut être chassée que par la prière et le jeûne. », il dit que ce combat est avant tout spirituell : là où est la matrice de tous nos péchés, et contre qui nous luttons ( voir Ephésiens 6/12).

et Jean 9/1-5« En passant, Jésus vit un homme aveugle de naissance.

Ses disciples l’interrogèrent : « Rabbi, qui a péché, lui ou ses parents, pour qu’il soit né aveugle ? »

Jésus répondit : « Ni lui, ni ses parents n’ont péché. Mais c’était pour que les œuvres de Dieu se manifestent en lui.

Il nous faut travailler aux œuvres de Celui qui m’a envoyé, tant qu’il fait jour ; la nuit vient où personne ne pourra plus y travailler.

Aussi longtemps que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde. »

Les péchés ne viennent pas d’un contexte social ou culturel, ni un désordre psychique,(le monde à malheureusement ses propre lois de désordres) mais une source spirituelle cachées, profonde, que nous attaquons avec les armes appropriées que sont la prière et le jeûne. Si nous sommes chrétiens, croire que je vais résoudre « mes rouages psychologiques » par ma seule raison, ou croire qu’ils sont « le nœud du problème », est au mieux une illusion, au pire une offense en la divine providence et en la fidélité de Dieu et c’est aussi, soit un affaiblissement de la foi, soit sa perte. ( Je ne parle pas ici des cas réellement psychiatriques).

Qu’elle est le processus de chute en nous : un « esprit de tromperie » ou un « esprit d’aveuglement » ou un « esprit de distraction » ou un « esprit d’adultère » (dans le sens d’aimer autre chose que le Seigneur et après ça descend au niveau de la chair), « un esprit de contradiction », « un esprit d’égarement » s’unit à mon esprit pour le parasiter ; alors le péché demeure en moi comme « une autre âme » dans mon âme. Le foisonnement des pensées engendre un foisonnement de péchés, certes peut-être anodins, mais la somme se transformant en sable mouvant. Pourquoi comprendre que tout ceci est important : c’est pour un jour arrêter de dire : je n’arrive à prier, je suis impatient, je regarde trop la tété, ou facebook, je « zappe » tout, je me met facilement en colère, je ne comprends rien à mes épreuves, pourquoi les souffrances existent dans le monde, etc… ça ne sert à rien de tourner en rond dans ces pensées parce que à réfléchir sur toutes ces choses sans l’éclairage de l’Esprit-Saint c’est comme si on chercher à combler un sable mouvant avec du sable…il nous faut « un autre éclairage », car

souvenons-nous : « 12Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes. »  Ephésiens 6/12

Ou : « Cette engeance ne peut être chassée que par la prière et le jeûne. », 

Cet « éclairage divin » se fait par notre vie dans l’Eglise, avec les sacrements et notre pleine conscience en tant que membre de l’Eglise et l’investissement correspondant dans la vie paroissiale, avec une étude des enseignements de nos Pères dans la foi et des saints moines et moniales. L’éclairage de l’Esprit-Saint se fait aussi à notre esprit lorsque par une décision ferme nous disons en quelque sorte à notre âme : tais toi.

Le renoncement à la volonté propre se fait avec la raison (l’importance de l’enseignement dans l’Eglise et de l’obéissance), la garde des pensées se fait avec la protection du cœur (l’importance de la vigilance des yeux et de la parole et de la confession), car toute pensée y laisse une trace ou un impact ; enfin la prière et le jeûne se fait à partir d’une décision liée à l’œuvre en commun (notre investissement dans la vie de l’Eglise est le signe de notre vraie décision intérieure). Encore une foi : pas d’autonomie = pas d’illusion.

Tout ce que je dois faire par vigilance, est pour une meilleure disponibilité envers le Christ, d’où le commandement : « tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. » ; ce « tout » n’est pas « le plus que tu peux », mais « avec tout ce que tu es », tout ce que tu es dans ton cœur, dans ton âme, et tout ce que tu es dans ton esprit, en bref : dans l’état dans lequel tu te trouves, d’où la confession…

Que Dieu nous garde en sa miséricorde, amen.

 

no comments

6
avril

Attention au jugement, qu’elle mesure je vais utilisée ?

 

Matthieu 7
1Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés. 2Car on vous jugera du jugement dont vous jugez, et l’on vous mesurera avec la mesure dont vous mesurez.…

Matthieu 5

41Si quelqu’un te force à faire un mille, fais-en deux avec lui. 

Marc 12

41Jésus, s’étant assis vis-à-vis du tronc, regardait comment la foule y mettait de l’argent. Plusieurs riches mettaient beaucoup. 42Il vint aussi une pauvre veuve, elle y mit deux petites pièces, faisant un quart de sou. 43Alors Jésus, ayant appelé ses disciples, leur dit: Je vous le dis en vérité, cette pauvre veuve a donné plus qu’aucun de ceux qui ont mis dans le tronc; 44car tous ont mis de leur superflu, mais elle a mis de son nécessaire, tout ce qu’elle possédait, tout ce qu’elle avait pour vivre.

Voici ces extraits de Matthieu et Marc, pour nous éclairer sur la nature de « la mesure » que nous devons avoir dans notre vie de chrétien, de disciple du Christ et de témoin de la mesure de son Salut.

Si nous disons : « Ah, je donne ce que l’Eglise me demande de donner… ! », sachez que je suis celui qui ne fait que « un mille », je reste dans « le superflu » : si je donne 30 euros, 50 euros, 100 ou 300 euros, je peux très bien le faire avec la mentalité « Ah, je donne ce que l’Eglise me demande de donner… ! », je ne bouge pas de ma mesure car tout est une question de mentalité et non de quantité.

Ma conversion et mon Salut est de passer de ma mentalité à celle du Christ : le plus du plus.

Je peux très bien être actif au sein de la paroisse, mais avec la mentalité « je fais ce que l’Eglise me demande de faire », sans avoir la conscience de participer par mon service, à l’édification et la manifestation du corps du Christ.

Ou bien suivant un autre aspect : je communie au corps et au sang du Christ, que pour mon salut, et non pour l’édification et la manifestation du corps du Christ.

Ou bien, je prie pour la paix de mon âme et non pour « ma vraie vie en Christ »,

Ou bien, je me confesse pour être justifié par rapport à ma conscience et non pour retrouver la pleine communion avec mes frères et avec le Christ,

Ou bien, je peux écouter mon frère ou un Père pour trouver un complément à ma recherche spirituelle et non me dire que Dieu va me parler par lui et de ce fait, augmenter en moi une attitude de vraie communion, et de ce fait, participer à l’édification et la manifestation du corps du Christ.

Dans les limites que nous pouvons avoir, je peux communier au corps et au sang du Christ, mais sans en avoir toute la plénitude et les fruits qui devraient en découler, car la grâce divine ne force pas notre liberté, sur la base que notre Salut est divino-humain, et sur la base des deux natures et deux volontés en Christ.

Il n’y a pas d’obligation « sur » la miséricorde divine, ni, « en » la miséricorde divine.

Dire : « Dieu est « forcement » bon » est une persuasion de nos illusions.

 

no comments

6
avril

La CROIX, pour un nouveau regard sur mes épreuves

 

UN NOUVEAU REGARD SUR MES EPREUVES

Aujourd’hui l’Eglise nous invite à nous souvenir de la chute d’Adam, de notre nature pécheresse à tous, car Adam c’est chacun d’entre nous. Nous nous sommes tous détachés de Dieu, nous avons tous suivi nos propres voies. Nous sommes tous tombés dans la désobéissance d’une manière ou d’une autre, dans des errements et des illusions, dont nous payons le prix un jour et maintenant nous voulons invoquer la miséricorde de Dieu.

Aussi pécheur et faible que soit l’être humain, s’il veut changer sa vie, le Seigneur lui enverra sa force pour y parvenir. Cette possibilité de changement est entre nos mains… Pouvons-nous dire : ‘Seigneur, oublie, efface, supprime nos péchés’, si notre cœur est plein de méchanceté, et retient un sentiment de rancune tenace ? Non, bien sûr. Voilà pourquoi aujourd’hui l’Eglise nous invite au pardon.

Nous ne pouvons pas vivre les uns avec les autres si nous ne nous pardonnons pas, car chacun est coupable devant les autres : le mari devant sa femme, les enfants devant leurs parents, les parents devant leurs enfants, les voisins devant leurs voisins. Nous sommes des êtres vivants, et si nous ne pouvions pas nous pardonner les uns aux autres, le monde entier se transformerait en enfer, en chaos plein de méchanceté. Alors, commençons dès aujourd’hui.

Souvenons-nous de tout le mal qu’il y a dans notre vie, déposons-le durant le grand carême. Je n’ignore certes pas que cela est difficile, mais il s’agit de l’œuvre de Dieu ( notre âme est trop souvent assimilée qu’à MA vie, MA souffrance, MON épreuve ), mais nous sommes dans l’appel du Christ pour que ma vie devienne là sienne et réciproquement ; pour cette nouvelle vision de ma vie, l’effort en vaut bien la peine. « Ce temps est favorable » (Ps 32) nous dit l’Eglise, et avec le psalmiste nous nous écrions :  « Ouvre-moi la porte du repentir, Toi qui donnes la vie ! » (Ps 32, 6). Enseigne-moi à me repentir, enseigne-moi à voir mes péchés, et ne m’abandonne pas lorsque, plein de désespoir, je verrai combien ils sont nombreux, combien ils sont forts, combien insurmontable est la puissance du péché.

Qu’au moment où je me dirai en moi-même qu’il n’est point de salut pour moi, point de pardon, point de guérison, je puisse savoir qu’en réalité le Salut existe bel et bien. Pardon et guérison existent et ils nous sont donnés par l’Esprit du Christ, par l’œuvre du Christ sauveur, invisiblement vivant parmi nous, venu dans le monde pour que toute personne, au lieu de périr, ait la vie éternelle (Jn 3, 15).

c’est pour cela qu’en ce milieu de carême nous est présenté le Mystère de la croix ; durant le pré-carême, nous avons été instruit sur l’importance de l’humilité en tant que base fondamentale pour notre renaissance en Christ, puis nous avons été instruit, lors de la fête « du Triomphe de l’Orthodoxie » que la confession de la foi Orthodoxe est la Sagesse qui a fait toutes choses, plus qu’une proclamation culturelle, l’Orthodoxie existe depuis « avant les siècles » et elle est aussi la Sagesse dont l’homme est fait ; mais dans cette Sagesse de Dieu, pour que l’homme ne soit pas écartelé entre deux extrêmes, l’humilité et la Sagesse, le Christ plante le Mystère de la croix au milieu.

Souvent, nous disons « la croix DU Christ », et de ce fait, nous pensons en quelque sorte : « c’est SON histoire », (bien sûr que non) mais notre âme pense cela parce que nous sommes pécheurs et de ce fait, nous comprenons mal l’œuvre de la Sainte Trinité.

Depuis l’incarnation de Dieu, jusqu’à l’Ascension du Christ, ( l’élévation de la nature humaine déifiée du Christ à la droite du Père ), le Christ assume la nature humaine telle qu’elle est, il accepte notre boue, pourvu que nous gardions l’Alliance avec lui et avec lui seul ; alors la croix, n’est plus SA croix, ni MA croix, mais la croix universelle, la Sagesse dans la Sagesse .

La croix devient comme « un lieu de rendez-vous », mon épreuve est aussi l’épreuve du Christ, ma souffrance est aussi la souffrance du Christ et inversement ; par la croix, maintenant, plus rien n’est exclus, tout (épreuve, souffrance, regrets, amertume, etc) peut être propice à un instant de communion avec le Christ, parce que je vais me souvenir que le Christ y est maintenant présent, mais aussi parce que dans la souffrance qui est une œuvre d’humilité ou nous amène à l’humilité, y est planté maintenant la croix, centre de la Sagesse de Dieu, dont l’autre extrême est l’Orthodoxie, dont je dois aussi me nourrir. Nous sommes là dans l’équilibre proposé par Dieu.

Maintenant nous rassemblons la croix et le pardon : ce que nous avons dit de la croix, nous le disons aussi du pardon : c’est plus que SON pardon et bien au delà de MON pardon, c’est la soif de communion dans le « feu de l’Esprit-Saint » :

Luc 12
49Je suis venu jeter un feu sur la terre, et combien il me tarde qu’il soit allumé? 50Il est un baptême dont je dois être baptisé, et combien il me tarde qu’il soit accompli! ( la croix… !!!)

 

no comments

6
avril

Les PSAUMES pour notre quotidien

 

LES PSAUMES : GUIDES POUR LA VIE ET LA PRIERE

voir à la fin : les psaumes classés par thèmes

CATHISME 1

Psaume 1  : sur l’homme avisé ou ceux de mauvais conseils (idem Ps. 15 et 27)

Psaume 2  : contre ceux qui ne savent pas que le Seigneur est Maître

Psaume 3  : sur la confiance en Dieu dans les persécutions

Psaume 4  : passer de la vanité au repentir

Psaume 5  : sur la confiance en la divine providence

Psaume 6  : sur le repentir et la vigilance envers les hommes mauvais

Psaume 7  : sur le jugement de Dieu et les conséquences de notre malice

Psaume 8  : le projet ineffable de Dieu contre l’homme sceptique

 

CATHISME 2

Psaume 9  : le Seigneur est Roi malgré la vanité et le complot des méchants contre les pauvres.

Psaume 10 : le Seigneur aura le dernier mot et il regarde combattre les justes

Psaume 11 : victoire finale de Dieu contre les mensonges de la dernière génération

Psaume 12 : sur le juste qui invoque la justice divine

Psaume 13 : dans la fin des temps Dieu cherche le juste

Psaume 14 : minimum d’une règle de vie ( les 11 règles de Noé )

Psaume 15 : sur le serviteur fidèle

Psaume 16 : le Seigneur met à part son serviteur fidèle

 

CATHISME 3

Psaume 17 : prière du fidèle et réponse de Dieu (idem Ps. 36), le Seigneur « se calque » sur l’homme

Psaume 18 : sur la justesse de Dieu et en Dieu

Psaume 19 : Dieu sauve son serviteur fidèle

Psaume 20 : idem

Psaume 21 : le fidèle a la même croix que le Christ mais le fidèle doit rester dans l’espérance

Psaume 22 : le Seigneur est mon berger

Psaume 23 : au Seigneur la terre et l’univers, c’est Lui le Roi de Gloire

 

CATHISME 4

Psaume 24 : espérance mais responsabilité et Dieu pédagogue selon…

Psaume 25 : prière de préparation en entrant dans une église, le fidèle est co-liturge avec le prêtre

Psaume 26 : sur la patience

Psaume 27 : sur le chrétien vigilant

Psaume 28 : offrande à la puissance du Seigneur

Psaume 29 : action de grâce

Psaume 30 : Dieu venge le juste contre l’idolâtre

Psaume 31 : à dire avant la confession ( et psaumes 29, puis 17 après la confession )

 

CATHISME 5

Psaume 32 : Dieu sauve « selon » notre fidélité envers Lui

Psaume 33 : louange de la fin de la liturgie

Psaume 34 : sur l’homme dans l’épreuve qui demande justice à Dieu

Psaume 35 : David demande à Dieu de séparer les bons des méchants

Psaume 36 : Dieu répond à David et donne la leçon

 

CATHISME 6

Psaume 37 : David, confessant l’héritage du péché sur lui (à dire avant la liturgie)

Psaume 38 : méditation sur Dieu qui accompagne l’homme repentant

Psaume 39 : Dieu sauve et transforme si l’homme est fidèle

Psaume 40 : Dieu s’occupe de nos ennemies selon notre justesse

Psaume 41 : sur l’espérance en Dieu et sur notre croix similaire à celle du Christ

Psaume 42 : sur l’espérance en Dieu

Psaume 43 : Ashem est Dieu d’Israël mais il corrige son peuple

Psaume 44 : David chante l’intimité entre Dieu et son peuple et l’héritage des nations à la fin des temps

Psaume 45 : union en Dieu des nations et d’Israël

 

CATHISME 7

Psaume 46 : les nations doivent se convertir

Psaume 47 : les nations s’inclineront devant le Machiah Ben David à Jérusalem

Psaume 48 : sur la vanité et le manque de discernement des nations

Psaume 49 : Ashem demande à Israël de se remettre en question,

Le culte doit correspondre au désir du cœur,

Ce n’est pas parce que Dieu ne dit rien, qu’il approuve…

Psaume 50 : psaume de pénitence

Psaume 51 : Dieu déteste les méchants

Psaume 52 : sur l’illusion des idolâtres

Psaume 53 : Dieu vient à mon secours

Psaume 54 : Dieu soutien l’homme victime de trahison

 

CATHISME 8

Psaume 55 : sur la persécution des fidèles de Dieu

Psaume 56 : sur l’espérance en Dieu qui demeure fidèle

Psaume 57 : sur la vanité des hommes méchants

Psaume 58 : Dieu se joue des nations orgueilleuses

Psaume 59 : David demande à Dieu de se souvenir de son alliance comme au désert

Psaume 60 : se confier en Dieu

Psaume 61 : Dieu est notre secours

Psaume 62 : à Dieu revient la Gloire et il est la force de mon âme

Psaume 63 : Dieu protège le fidèle de la perfidie des méchants

 

CATHISME 9

Psaume 64 : en Dieu est la justice et la bonté et la stabilité aussi

Psaume 65 : la crainte de Dieu est sagesse

Psaume 66 : Prière et action de grâce

Psaume 67 : Procession des fidèles qui chantent la gloire de Dieu

Psaume 68 : Prière de l’âme dans les ténèbres (le Christ sur la croix)

Psaume 69 : hâte-toi de me secourir

 

CATHISME 10

Psaume 70 : Ôh Dieu, tu m’accompagnes depuis ma jeunesse ( sois-moi un Dieu protecteur…)

Psaume 71 : sur le règne final du Seigneur

Psaume 72 : confiance dans le jugement de Dieu

Psaume 73 : Ôh Dieu souviens-toi de ton Alliance pour vaincre les méchants

Psaume 74 : mise en garde pour les effrontés et les orgueilleux

Psaume 75 : la crainte de Dieu est sagesse

Psaume 76 : comme Moïse et Aaron, faire confiance en la Divine Providence

 

CATHISME 11

Psaume 77 : tirer leçon de l’histoire d’Israël

Psaume 78 : prière et revanche pour tous les morts en exil

Psaume 79 : Ôh Dieu souviens-toi de ton Alliance ( viens, vois, et visite cette vigne…)

Psaume 80 : fête juive « des trompettes » et conséquences lorsqu’on méprise l’Alliance de Dieu

Psaume 81 : mesures pour une bonne justice devant Dieu

Psaume 82 : jugement de Dieu contre les ennemis d’Israël

Psaume 83 : Paix et Salut en Dieu par les mérites des efforts

Psaume 84 : le Salut pour ceux qui reviennent vers Dieu (par l’incarnation jusqu’à l’Ascension)

 

CATHISME 12

 

 

 

LES PSAUMES PAR THEMES :

règle de vie : Ps.14, 22,

demeurer dans le discernement : Ps.1, 4, 6, 15, 21, 25, 38, 39, 75, 81, 84

conscience et responsabilité : Ps. 1, 4, 7, 10, 15, 21, 24, 27, 32, 38, 49, 80, 83, 84

esprit de pénitence : Ps. 4, 6, 24, 31, 37, 38, 50, 65, 68, 74

sur la patience : Ps. 15, 22, 35, 26, 40, 53, 55, 70

sur l’espérance et confiance en Dieu : Ps. 3, 5, 12, 16, 18, 21, 24, 41, 42, 53, 55, 56, 59, 61, 76, 79

réponse et soutien de Dieu envers ceux qui cherchent : Ps. 17, 19, 20, 36, 39, 40, 54, 60, 69, 70

Israël et les nations : Ps. 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49, 77, 78, 80, 82

complot et persécutions contre les fidèles : Ps. 9, 34, 55,

contre les méchants : Ps. 2, 16, 27, 30, 51, 52, 63, 72, 73

victoire finale de Dieu : Ps. 7, 8, 9, 10, 11, 13,16, 18, 23, 30, 35, 57, 58, 62, 71

action de grâce et louage à Dieu : Ps. 15, 28, 29, 32, 33, 64, 66, 67

 

 

no comments